* Rotten Sun.



 
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* Rotten Sun.

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Lilian
Trilobyte cubique bouffeuse de boulets.
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MessageSujet: * Rotten Sun. Jeu 8 Juil - 0:56



        I don’t want to start any blasphemous rumours
        But I think that God’s got a sick sense of humor
        And when I die, I expect to find him laughing



    C’était une lumière qu’elle n’aimait pas. Trop nostalgique, trop dégoulinante, ternie par l’image de milliers de films mièvres. Elle rendait l’ambiance lourde, à tendance pseudo-dramatique-sentimentale, la même lumière stéréotypée que l’on trouve dans lesdits films avant une séparation déchirante ou…
    Merde à la fin. Elle n’aimait pas cette lumière. Lançant un regard courroucé au soleil, ses iris se teintèrent d’une lueur chaude. Ça n’allait pas du tout avec son expression habituelle. L’océan de ses yeux, aujourd’hui, devait être froid. Venteux. Démonté par les vagues.
    Elle était de très mauvaise humeur - comme tous les matins, finalement - et comble de l’exaspération, elle avait perdu le Loup de vue. Ce garçon ne tenait décidément pas en place… Sous prétexte qu’elle s’était réveillée à deux heures de l’après-midi… Elle n’était pas insomniaque, Elle.
    Et puisqu’elle n’arrivait tout simplement pas à l’oublier, elle s’était barrée de leur planque miteuse, décidant de son plein gré que si elle voulait faire un tour, elle irait faire un tour.
    La gamine avait marché longtemps dans les rues pavées du centre ville, évitant les chemins trop fréquentés, esquivant les ruelles trop sombres ou trop étroites.
    Elle avait treize ans, bientôt quatorze, et était une Omicron avant l’heure.
    Une fugitive.
    Elle n’aimait que modérément le fait d’être traquée, même si les Deltas-plus-psychopathes-tu-meurs avaient plus à faire avec les véritables Omicrons, qui n’étaient plus soumis à l’Autorité.
    L’Autorité…
    L’image de Lisa Carter, une des trois Alphas, lui revint à l’esprit. Elle l’avait emmenée dans son bureau, torturé un autre gamin devant ses yeux, puis l’avait forcée à faire quelque chose dont elle n’avait pas envie, grâce à cette chose qu’était l’Autorité. Une entité repoussante, masquant un évident manque de pouvoir. Elle était le seul rempart, la seule garantie de contrôle face aux enfant-monstres que la folie d’un homme avait crée.
    Un fou ou un messie, il serait jugé dans dix, quinze, peut-être vingt ans, comme un sauveur si les intérêts de la guerre étaient toujours présents, comme un tortionnaire si la société évoluait enfin.
    Chose à laquelle la fillette ne croyait pas une seconde.
    Et puis après tout, elle s’en foutait.

    En sa qualité d’enfant, elle était un monstre d’égoïsme, exacerbé par un mépris général du monde humain, y compris d’elle-même. La Reine non conventionnelle de son monde personnel. Elle ne pensait qu’à elle-même, que pour elle-même, et ne s’intéressait qu’à Lui.
    Pour l’instant.
    D’un geste désintéressé, elle leva un pied, puis l’autre, et retira ses chaussures. Ses pieds nus se posèrent sur la pierre chauffée par les rayons niais du soleil dégoulinant. Elle se délecta un moment du contact de la roche polie par les outrages du temps. Le vent et l’eau faisaient bien leur travail. En contrebas, le Port. Marchant sur le bord de ce qu’elle identifia comme une digue, son regard courait d’un bateau à l’autre, dédaignant les rafiots, méprisant les paquebots. Dans une crique privée flottaient paresseusement, débonnaires, les yachts des roches habitants de la ville. Ils rivalisaient d’opulence, de décorations kitch, de luxe ostentatoire, de… Lilian en eut envie de vomir.
    Elle se fichait pas mal de tous les salauds friqués qui logeaient dans la cité, de fric, elle en avait aussi. Le problème étant qu’elle ne le toucherait qu’à sa majorité, sauf si, bien entendu, l’Orphelinat lui avait tout pompé. L’argent à un pouvoir intéressant sur le commun des mortels… Il attire, déchire, corrompt le plus honnête des fonctionnaires. Que ce soit de l’argent sale ou gagné loyalement, par chance ou par travail, l’argent a une place privilégiée dans la société.
    Et il fournit une retraite, un échappatoire en cas de situation désespérée, de catastrophe… Pour ces raisons, Lilian se confortait dans l’idée que son clinquant patrimoine lui assurerait une protection contre tout sorte d’agression.
    Erreur naïve d’une gamine à peine plus folle que le commun des mortels.

    Continuant son chemin, imperturbable tandis que le soleil déclinait - enfin -, elle finit par apercevoir des escalier incrustés dans la pente abrupte de la Digue. Elle accéléra le pas, tourna puis dévala les marches quatre à quatre, bien décidée à se rapprocher de l’eau qu’elle aimait autant qu’elle craignait.
    Bondissant sur le béton des quais, elle s’arrêta un instant pour jeter un coup d’œil circulaire aux environs. Les bateaux de toutes tailles macéraient paresseusement dans l’eau saumâtre. Vivement la marée basse. Le spectacle d’épaves échouées lui était bien plus agréable. Non, Lilian n’était nette. Non, Lilian n’était pas une fille à papa naïve habillée en rose une Barbie à la main et… Oui, Lilian n’avait rien de très sain. N’avait rien d’une petite fille pure et gracile. Son regard seul parvenait à mettre les gens mal à l’aise autour d’elle. Il était trop profond, trop malsain, trop mature. Pas assez gamin, quoi. Pas assez niais.
    Trop réaliste.

    Reprenant sa marche - toujours pieds nus -, et ne sachant que faire des ses bras, elle croisa ses mains dans son dos, histoire des les mettre quelque part, ces choses qui étaient tout de même bien utiles, en y réfléchissant un peu. Peu esthétiques, voire carrément laides chez certains malheureux, mais utiles.
    Lilian aimait l’utilité. Mais Lilian aimait aussi l’inutilité - elle-même était tout à fait inutile à la société-, comme Lilian s’aimait - enfin… -, ou du moins méprisait le reste du monde, elle acceptait cette inutilité.
    Elle commençait à en avoir plein les jambes. Le soleil, voilé par les nuages du soir, avait changé sa façon d’éclairer. C’était une lumière plus froide, plus impersonnelle. Plus comme elle aimait.
    Bien que sa lueur préférée restât celle du ciel pluvieux, grisâtre, blafarde, glaciale, neutre.
    Elle aimait la lumière quand il n’y en avait pas.
    Parce qu’elle était, girouette lunatique bercée par deux vents contraires à la fois, un des plus grands sinon le plus grand paradoxe que la Terre eût porté… A son grand dépit.
    Avisant une borne métallique, ou cette chose-dont-j’ai-oublié-le-nom servant à amarrer les bateaux, elle s’en approcha, et non sans vérifier la propreté relative du… truc, s’assit dessus, croisa les jambes.
    Un mouvement furtif la tira de sa contemplation totalement désintéressée. Quelque chose de fin, trop fin, trop grand pour sa maigreur. Trop…. Trop.
    L’ombre dans laquelle il se trouvait enveloppé n’aidait pas à l’identification, d’autant plus qu’il semblait se trouver de dos.
    Tyrannique dans son état, elle imposa son regard à la chose qui semblait vivante, fixant le dos avec une intensité nouvelle. Ses pupilles se dilatèrent, étrécissant l’espace vital de l’océan. Rien à faire, elle ne le distinguait toujours pas.
    Putain de soleil.


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Jûshi.
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MessageSujet: Re: * Rotten Sun. Ven 9 Juil - 14:09

    Aux cris des mouettes se joignit le crépitement du papier qui s'embrase.

    A ce rythme-là, il crèverait sans doute dans deux à douze ans, terrassé par un cancer généralisé des poumons, avec métastases, et tout le bordel qui allait avec.
    A ce rythme-là, il serait obligé de les réinitialiser, ses putains de poumons, histoire de pouvoir cloper, encore un peu.

    Il n'avait jamais tenté d'interférer dans le courant des choses, enfin, des choses humaines. La biologie, tout ça, tout ça... pourtant, rien ne le lui interdisait. Il avait la chance d'appartenir à la caste très sélect' des Game Masters Libres, caste qui, à ce jour, ne comprenait qu'un membre, qu'un Chef. Lui-même. Le truc, c'était qu'il n'avait pas l'intention d'accueillir qui que ce soit d'autre dans son groupe. Premièrement, parce qu'il n'aimait pas les gens, mais ça, ça tirait sur la précision superflue, ça se savait, y avait qu'à le voir pour le deviner, il n'avait après tout pas la gueule d'une assistante sociale. Deuxièmement, parce qu'il était égoïste, et puis, aussi, un peu orgueilleux. Il l'aimait bien, son pouvoir. Son pouvoir, il était pratique. Son pouvoir, il n'était qu'à lui. Il se disait que c'était un pouvoir d'homme - si on pouvait le définir comme tel... - intelligent. Si jamais il avait croisé quelqu'un d'autre qui avait eu la même capacité que lui... il aurait vu rouge, très rouge.
    Il lui aurait brûlé les yeux avec l'un de ses mégots.
    Depuis tout petit, il s'était principalement intéressé à la matière morte, et, bien entendu, aux modifications qu'il pouvait lui apporter. La chose se rapprochant le plus du monde vivant qu'il avait re-codée étant une vieille carne offerte en guise de dîner dans ce putain d'Orphelinat, bien des années auparavant. Il allait sans dire que rien ne pouvait l'empêcher de s'intéresser aux autres, à ceux qui fourmillent et qui grouillent, plutôt qu'aux natures mortes et aux inventions de l'esprit. Pourtant, et malgré tout, cette idée avait toujours été pour lui un tabou, une sorte de fruit défendu : c'était à peine s'il l'avait envisagée, un soir, alors qu'il prenait sa douche, parce qu'évidemment, la douche, ça aide à la réflexion et à la dérive du conscient. Aujourd'hui encore, il se refusait à tenter de changer une chose qui était encore apte à respirer, une chose vivante, quoi. Et pourtant.
    Peut-être bien qu'un jour, il aurait besoin d'en arriver là. Il supposait que le Code était plus compliqué, dans le cadre d'un individu à part entière. Après tout, on entrait là dans le domaine que se réservait Dieu. Mais cela devait être de l'ordre du possible, moyennant une bonne dose d'analyse au préalable.
    Peut-être même qu'il pouvait user de son pouvoir pour redevenir un individu banal, et, enfin, obtenir cette vie sans contraintes à laquelle certains - beaucoup ? - aspiraient.
    Le truc, c'était qu'il se voyait mal vivre normalement, et que de toute façon, humain lambda ou pas, il n'aurait en rien changé ses habitudes, et serait toujours resté le même.
    Donc, autant savourer l'adrénaline et vivre dans l'ombre d'un danger permanent. Ca faisait Super Hero.

    Mais l'heure n'était pas à l'introspective. A présent, on clopait. C'était là le seul acte religieux qu'il s'évertuait à répéter au quotidien.

    Jûshi aimait bien les ports. En fait, Jûshi aimait surtout fumer au bord de l'eau, une fois la nuit tombée - en plein jour passait aussi, mais c'était nettement moins marrant, et surtout, nettement moins tranquille. Ca le ressourçait, ça lui permettait de laisser à son âme le loisir de vagabonder jusqu'à de lointaines contrées connues de lui seul. Ca lui donnait l'occasion de revenir sur son vécu et d'imaginer son avenir. Même si cet avenir, il ne parvenait à se le représenter. Même si son vécu, en fait, il s'en branlait un peu.
    Et même si maintenant, c'était l'été, et même si maintenant, il faisait chaud, on suffoquait, il persévérait, il tenait bon, et il fumait. C'était là la seule forme de relation sociale qu'il entretenait, et ça se faisait, avec son bon vieux paquet estampillé Lucky Strike. Paquet qui était par ailleurs souvent remplacé. C'était ce qu'on appelait la consommation de masse, à l'échelle d'un seul individu. Quitte à puer la sueur comme un obèse en jogging et mouiller sa chemise, il continuait. Heureusement pour lui, on avait inventé le déodorant, et puis, la surcharge pondérale, c'était un domaine qui lui était totalement abstrait. Il avait moins d'eau à perdre. Il ne buvait pas beaucoup. Et parfois, ça lui filait des migraines du feu de Dieu.

    Il s'était coulé hors de sa sombre tanière en fin d'après-midi, décrétant qu'il était temps pour l'araignée d'aller vagabonder dans la jungle, loin de sa toile et des longs fils de soie qu'elle étirait sur son quotidien. Fendant l'ombre de ses longues pattes décharnées, il s'était glissé de ruelle en ruelle, de place en place, longeant les murs, esquivant la foule et son tumulte, les plagistes et l'odeur pestilentielle de lotion solaire qu'ils dégageaient, les mômes et leur capacité incroyable à foutre de la crème glacée partout - sur les gens, sur le sol, PARTOUT -, les vieux suicidaires et leurs désirs de mort par déshydratation. Se délectant bien malgré lui des effluves estivales qui se dandinaient au-dessus de l'épicerie du coin, du fumet, plus rêche, des gaufres qui cuisent sur le bistrot, au bord de l'eau.
    Vêtu de son éternel costume estival vieux jean - chemise blanche - vieilles tennis, il avait vagabondé non loin de la plage jusqu'à rallier, à l'heure où le soleil déclinait enfin dans le ciel, le Port. Avec ses hautes voiles blanches et ses yachts rutilants. Et puis, ses vieilles coques qui sentaient l'algue et le poisson à plein nez, également. C'était à ce moment-là qu'il en avait allumé une première, et qu'un vague sourire de satisfaction avait étiré ses lèvres, sous la brûlure enivrante d'un mégot tout propre, tout neuf.
    Des volutes blanches s'étaient étirées dans le ciel.

    Quittant le bord de mer touristique pour descendre sur les frêles pontons de bois, il se dit qu'il avait sans doute mal choisi son heure, et qu'il aurait peut-être dû attendre encore un peu, avant de venir. Il fallait bien reconnaître que là, eh bien, c'était pas du tout la nuit. Eh merde. Gros fail.
    Levant les yeux au ciel, il constata malgré tout que l'astre se faisait peu à peu la malle. Cependant, il devrait bien attendre plusieurs heures pour que la nuit daigne bien vouloir étendre son manteau noir sur le ciel. C'était pas bon du tout. Ce n'était pas dans ses habitudes. Et pourtant, il n'avait pas réussi à rester plus longtemps chez lui, n'en déplaise au climatiseur fraîchement retapé qui trônait dans son salon et égaillait ses journées à coup de ventilations éparses et de couinements mécaniques. L'appel de la rue, quelque chose du genre. Génial. Bientôt, il monterait un gang et sèmerait la terreur en dealant à tous les ronds-points.
    Il n'y avait pas grand monde, sur les quais, et c'était tant mieux. Les quelques promeneurs préféraient généralement la partie luxueuse du port à celle, plus vieillotte, plus encline à la moisissure, à laquelle il se cantonnait généralement. Jetant un coup d'oeil à droite, à gauche, tirant de temps en temps sur sa cigarette, il marchait à un rythme lent, parce qu'il avait tout son temps, parce qu'il n'était pas pressé. Tourna à un embranchement, se rapprochant dangereusement de la zone un peu plus aisée et de ses bateaux un peu moins déglingués. C'est au bout de quelques instants qu'il ressentit une troisième source de chaleur, sur lui. La première était le soleil - et ça, c'était logique. La seconde, c'était la fumée qui lui piquait les yeux et lui titillait les bronches à mesure que la nicotine assouvissait sa soif de substances illicites - ça, c'était agréable. La nouvelle était tout de suite beaucoup plus dérangeante. La nouvelle, c'était ce genre de brûlure qui n'existait pas vraiment, qui était induite par l'esprit, par la paranoïa, pourquoi pas, par cette sorte de sixième sens que tous avaient, la plupart du temps. Cette brûlure, c'était celle du regard qui se pose avec insistance sur vous et vous tiraille jusqu'à ce que vous y cédiez. C'était celle qui vous poussait à vous sentir observé. Elle se situait actuellement entre ses deux omoplates. Tout de suite, Madame Clope perdit un peu en saveur au même titre qu'elle perdait grandement en consistance et il esquissa une grimace contrariée. Il ôta le mégot rongé par la flamme de sa bouche et, après, l'avoir contemplé quelques instants, il se stoppa, puis le balança à la mer, où il alla retrouver une bonne partie de ses prédécesseurs - Jûshi aimait bien fournir les poissons en tabac et en papier filtre, aussi.
    Laissant ses mains aller choir jusque dans ses poches, il dépota son regard sur l'horizon et ses cales de bois, là, devant lui.
    Eh, quoi, encore ?!

    Non, il ne se retournerait pas.
    Bordel de merde.
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Paris Fredriksen
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MessageSujet: Re: * Rotten Sun. Jeu 5 Aoû - 21:13

    RP, SALE GOOoOOoOOSSE !
    Go go go, on s'arrête pas en si bon chemin !
    Ou bien dans ce cas merci de m'informer si ce rp est clos ou non =)

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MessageSujet: Re: * Rotten Sun. Jeu 5 Aoû - 21:58

Lilian est en vacances (:
J'ignore quand elle revient, par contre.

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Quelques mots de politesse lui échappent parfois ; un salut, un remerciement ;
coutume hypocrite qui gagne en partisans.

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Paris Fredriksen
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MessageSujet: Re: * Rotten Sun. Ven 6 Aoû - 13:42


    Ok, on attend son retour dans ce cas~

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MessageSujet: Re: * Rotten Sun.

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