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Croire. Pv Cael.

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Abe.
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MessageSujet: Croire. Pv Cael. Mer 24 Nov - 20:30

Croire.

Croire.
Il suffisait de contempler la descente de Charybde en Scylla de sa vie pour comprendre que croire n'était qu'une notion de plus, tellement relative. Croire en quoi, quand des parents dont l'on ne se souvient même pas se sont fait tué par la guerre. Croire en quoi quand la personne qui l'avait recueilli était le soldat ennemi qui avait assassiné ses géniteurs. Croire en quoi, quand cette personne était morte, achevée par des anciens compagnons d'infortune au milieu des tranchées ou le sang suintait la terre et les cadavre poussaient comme de la mauvaise herbe a tout bout de champ autour de soi, ayant une dent contre les déserteurs. Croire en quoi quand un couple l 'adopta parmi tant d'autres orphelin. Croire en quoi, quand ses nouveaux parents l'avait trompée, rejetée, vendue, au profit de leur véritable enfant. Croire en quoi quand on avait passé sept ans de sa minable vie dans un deuxième orphelinat bien plus spécial que les autres. Croire en quoi quand un pouvoirs irradiait ses veines jusqu'à pas longtemps. Coire en quoi lorsqu'on était un rebelle, sans que l'on ai réellement décidé de le devenir et que par des circonstances rocambolesques ont avait fini par sentir la pointe de cette aiguille remplie de liberté. Croire en quoi lorsqu'on avait dix-huit ans, que l'on était sans défense, ni pouvoirs. Croire en quoi ?

Elle ne croyait pas. Elle ne jugeait pas la religion avec haine et mépris pour autant. Si il y avait un dieux quelque part, qu'il soit en bas ou en haut. Dans une dimension parallèle peuplée de nymphe et ou les plantes sont la terre, les nuages la lave, la boue les arbres, le sable l'eau. L'énergie la mélancolie. Ou perché juste au dessus de nos tête a veiller sur nous. Si il y avait un dieu pour entendre toutes les prières des âmes faibles de ce royaume détruit et qu'il aurait pu y faire quelque chose, il l'aurait fait. Pourtant, alors qu'elle avait encore une croix pendue a son cou, elle y avait cru, elle l'avait appelé, elle l'avait remercié, puis maudit. La représentation du crucifix divin qui l'avait fait espérer durant tant d'années l'avait quitté. Elle l'avait laissé de la ou elle venait. Sur la table de nuit de son ancienne chambre. Se disant que les futur occupant de celle-ci mériterait bien une chose a quoi et a qui se raccrocher, même si c'était la religion. Elle était partie libérée de certaines choses, encore prisonnière de certaines. Si elle en connaissait un certain nombre, ses barreaux restaient cachés dans l'ombre. Invisible. Inaccessibles. Et elle les heurterait un jour ou un autre, pas hasard, sur le coup d'une émotion. Elle se cognerait, pendrait de plein fouet ses limites d'aciers. Hurlerais sa frustration. Tel le commun des mortels.

Parce que après tout, croire qu'elle pouvait y être supérieur, finir par avoir quelque chose en plus au lieu de quelque chose en moins n'était pas quelque chose auquel elle pouvait aspirer. Tous égaux, dans l'inégalité.

Abe effleura des ses doigts à la peau lisse et blanche le dossiers de l'un des bancs usé et consumé par l'age. Le bois était poli par ce qui fut des années d'usage. Il sentait le moisi, les parchemins, la légende, les bons sentiments et le mensonge dans le but de faire croire a un monde meilleur. Elle fléchit les jambes s'assit dessus. Guettant avec appréhension un craquement sinistre qui lui signalerait qu'elle ne tarderait pas a tomber par terre et se faire mal sans quelle puisse y faire quelque chose. Il ne vint pas a ses oreilles. Elle tenta le diable et souleva ses pieds de la surface craquelé du carrelage ancestral, mettant tout son poids sur les quelques planches de bois sombres, liés par un artisans morts depuis des lustres. Elle n'était pas sourde. Avec une surprise non feinte elle reposa ses pieds a terre, se sentant ridicule, même si personne ne la regardait. Elle leva son regard.

Par couru la salle qui s'offrait à elle. Vestiges de croyances. Parfois il était bon de s'y réfugier, de se dire que rien ne pouvait nous arriver. Mais si il y a un début a tout, il y a aussi une fin, qui nous guette dans l'ombre et qui ne tardera pas a surgir.
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Cael W. Marshall
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MessageSujet: Re: Croire. Pv Cael. Dim 28 Nov - 23:16

CROIRE.



À noter : L’église – un bâtiment à éviter à tous les coups.

Mais Cael était déjà au courant de ce fait. Pour lui, généralement parlant, les gens « religieux » (entre crochets) n’étaient que des charlatans. Ils se trouvaient au même niveau que les voyants et les maîtres voodoo. Ce sont tous des hypocrites. Et même chose pour ceux qui croyaient en Dieu ou Monsieur-le-lord-qui-habite-sur-les-nuages-avec-une-grande-barbe-blanche. Si on récapitulait le passé, on aurait pu en dérivé que c’est la religion qui est la cause la plus importante de nombreuses de guerres. Une culture aimante ? HAH ! On voit ça. Y’a que du sang, de la déception et des jours gaspillés qui résultent d’une croyance sans preuves. Même les statistiques prouvaient que la religion n’était qu’une superstition convenable pour le peuple en temps de désespoir ou – plus proche de la situation actuelle – en temps de guerre. Dès que la situation redevient stabile, les gens perdent leurs fois et reprenne une chute dans leurs habitudes habituels. Des églises se font bâtir pour de raisons débiles. Ou peut-être, si on visionnait ça d’un angle économique, ça avait de raisons très acceptables. Imaginez-vous un peu combien d’argents les églises gagnent grâce à la dime ; un dixième de ce que l’on gagne, n’est pas peu si on regarde les revenus de la famille Marshall. On peut bien dire que l’argent sert à payer le staff de l’église ou à bâtir plus de bâtiments ou même à payer les écoles aux pauvres pays en Afrique ou en Asie, mais ce n’est pas tout ça. Y’a une différence entre être généreux et dépenser de l’argent au nom d’une mythe.

Nan, la religion ne lui disait rien. Ça ne lui parlait pas. Bien sûr, il avait prétendu être catholique plusieurs fois dans sa vie, mais cela avait toujours eu une raison niveau affaires & business. (Voilà, on en profite encore de ce phénomène qu’on appelle Religion…). Les Marshall’s n’avaient jamais ressenti la nécessité d’apprendre à leurs fils qu’il y avait possiblement quelque chose de plus grand dans ce monde. Quelque chose de transcendent et inexplicable. Et c’était bien parce que c’était inexplicable qu’ils avaient décidé de ne pas lui en parler. Cael a été élevé avec l’idée que les fantaisies (ne pas comptant les unicornes, arc-en-ciel, lutins ou peluches parlantes - dont sa mère lui parlait souvent) n’étaient pas bien pour la santé. Mieux vaut rester réaliste. Au moins, on ne serait pas déçu.

DONC, si c’est le cas. Comment est-il arrivé ici ? Dans cette église pourrit et abandonné à travers des années ?

Premièrement, la météo n’avait pas l’air de s’améliorer depuis qu’il était sorti de chez lui. Il avait eu un rendez-vous avec le fils de Sir Huntington à propos des actions qu’ils avaient fournis chez l’une des sociétés liés au nom des Marshall’s. Un truc très clean, très facile à régler. Enfin, tout ça jusqu’à ce qu’il avait proposé d’aller boire un verre étant donné que ça faisait un moment qu’ils ne s’étaient plus vu. Cael avait accepté l’invitation du jeune homme – bien qu’il avait soupiré inférieurement – et ils se déplacèrent vers un café bien chic dans la rue près du musée des arts-nouveaux. Tout avait l’air d’aller parfaitement bien, jusqu’à ce que le serveur vienne pour prendre les commandes. Le jeune Huntington venait de demander un vin premier cru, quand le serveur avait souri en disant : « Vous êtes sûr que vous voulez pas un coca pour le petit ? » PETIT ! Putain, non mais ! Il avait l’air quel âge déjà ? Huntington avait rougi (Cael avait vu son petit sourire d’une seconde et demi) et le serveur s’est fait viré. Certes, cela n’empêcha pas de rendre Cael de mauvaise humeur pour le restant de la journée.

Il avait quitté le café et avait progressé en prenant un taxi vers sa maison quand le taxi eu une panne. Maudissant l’état de sa journée, il avait refusé qu’on lui appelle un autre taxi et partie à pied sans payer le chauffeur. La route avait été longue, mais l’air frais lui avait fait du bien. Le ciel avait l’air de devenir plus gris à chaque pas qu’il faisait, et l’air qui avait été bien frais une demi-heure avant devenait rudement froid à présent. De plus en plus de nuages se formataient au-dessus de sa tête quand il se réalisa qu’il n’avait pas pensé à prendre son manteau d’hiver. Il était vêtu d’un blazer prévu pour un rendez-vous à l’intérieure d’une maison bien chauffé, et pas pour une promenade mal-organisé en circonstances de pluie.

Et c’est à ce moment-là qu’il avait entendu le premier coup de tonnerre. *Oh pitié…* Il ne reconnut pas l’environnement où il se trouvait. Pourtant, il était sûr d’être sur la bonne voit. Cael avait un sens de l’orientation imbattable. Une boussole inférieure qui le conduisait là où il devait être à tous les coups. Et ça avait toujours bien marché. Cael ne doutait donc pas qu’il s’était trompé de chemin – car il était sûr. Sûr de lui. Mais c’est l’orage qui lui empêchait de poursuivre sa route. Les yeux fixés au-dessus de lui, il sentit les premières goûtes tombés. *Me fallait plus que ça.*

Il avait vu l’église qui se trouvait pas trop loin d’où il était, et s’était donc dirigé vers le vieux bâtiment. Le voyant de plus près, il était devenu moins sûr de sa capacité de le protéger contre l’orage et les goûtes maudites, mais finalement il se dit qu’il n’allait pas trouver mieux. Donc il rentra. La première chose qu’il vu, était quatre rangés de bancs publiques qui n’avaient pas l’air de savoir tenir plus de deux personnes. Ensuite, droit devant lui, des sculptures majestueuses de figurines de la Bible. Elles ne lui étaient pas familières. Il les trouvait affreuses, d’ailleurs. Moche. Il scanna l’endroit du regard pour voir s’il était seul. Une tête se dressa dans le paysage. Sûrement une fille, voyant la longueur de ses cheveux. Elle était bien trop loin pour apercevoir sa silhouette. Ayant localisé un humain dans le bâtiment, Cael décida de rester le plus loin possible de cette créature humaine en visitant les coins de l'église les plus éloignés de sa localisation. Ceci étant la vieille chapelle qui était caché derrière des litres de poussières.

Ah oui. Qu’est-ce que ça puait cette église…
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MessageSujet: Re: Croire. Pv Cael. Dim 5 Déc - 18:33

Doucement. Tout doucement s'étaient avancé dans le ciel les nuages. D'abord blanc et cotonneux. Innocents. Pur. Puis les ennuis étaient arrivés. D'une teinte maussade. Imposants. La colère avait éclaté. Tout doucement. Ce n'était au début qu'une fine pluie, au bruitage cristallin contre les vitraux de l'église. De légères gouttes. Presque rien. Tombant inlassablement. Presque avec ennui. Morne et agacées. Le pot d'encre se brisa. Se déversa. Détruit par la frappe du mari mécontent. Teintant le tissu stellaire. Se livrant a la l'absurde guerre. Et l'eau coulait. Le torrent de ce combat percutait le toit. Les murs. Le sol. Et dans l'air résonnait a présent la brutalité du bruit. Cette mélodie nostalgique et lasse avait muté en violente symphonie. Percutant, de sa force les pavés. Tout doucement le conflit conjugal c'était transformé en meurtre. Et des coups de couteau fendait l'air pour percuter la moindre chose qui pouvait nuire a l'atteinte de son tranchant.

Finalement , l'église la protégeait. C'était comme si la religion la protégeait. Elle n'y croyait pas. Elle n'y croyait plus. Une envie lui traversa l'esprit. Elle eu désir de partir dehors dans un geste symbolique. Elle ne voulait plus de ce mirage pour la protéger. Abe failli rire. C'était idiot. C'était le bâtiment qui la protégeait. Les murs. Le toit. Les briques. Le ciment. Le bois. C'était ça l'origine même d'une maison. Une demeure était construite pour protéger sa famille. Si ce lieu "divin" était si grand c'était parce qu'il désirait accueillir le plus de monde possible sous son aile d'illusion, les convaincre a sa cause et accessoirement les protéger. Elle s'arrêtât net dans ses pensée. La haine et le mépris n'était pas une consécration qui l'intéressait. Critiquer hypocritement non plus. Puis elle avait quelque chose de plus intéressant a penser. Sous le vacarme de la pluie. Un grincement sinistre contrasta. Un prélude a l'effroi qui fleurissait sous sa peau. Le bas de la grande porte sculpté racla de sol. Cette porte aussi vielle que la naissance de Jésus qu'elle avait fermé c'était ouverte.

Et ce n'était surement pas le vent qui l'avait réouvert.

Un courant statique traversa ses veines. La glande irréelle de la peur s'ouvrit sous l'impulsion extérieure. Et le liquide coula. Les vannes lâchèrent. Ne restait plus que l'étincelle pour déclencher la réaction chimique.

Le vent humide et glacé effleura sa peau, telle une promesse. La jeune fille frémit. Derrière elle il y avait l'inconnu. Qui ne lui disait pas que le monde s'était transformé suite a la friction de bois contre le carrelage usé et poli. Que c'était l'ouverture de trop. Celui qui avait déclenché le phénomène. Que derrière son dos les états-unis ne s'était pas déchiré. Que derrière son dos, un monstre aux allures squelettiques ne souillait pas de son haleine bestiale les rares reste d'oxygène, la planète s'étant brisé. Qu'elle n'était plus dans la même galaxie. Qu'un pentacle funèbre s'était réveillé. Cet inconnu la terrifiait. Pourtant dans sa terreur, restait un note d'hésitation a avoir peur. Il ne lui restait qu'une solution. Inévitable. Elle n'attendrais pas la mort le dos tourné. Quitte a l'accepter.

Autant se retourner.

[Nul, nul, nul x_x. ]
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MessageSujet: Re: Croire. Pv Cael. Mar 21 Déc - 3:57

#two.



    C’est bien une fille.

    Il avait évité son regard qui semblait bien trop lointain, en fixant les murs de la chapelle. Rien de très intéressant, mais Cael préférait légèrement ça au-dessus d’une rencontre avec un personnage qui l’intrigua point. Il était juste là pour s’abriter contre la pluie et l’orage qui semblait s’approcher. Rien de plus. Niveau religion, son discours avait déjà été fait. Mieux valait rester dans le coin le plus solide (et le plus sec, accessoirement) du bâtiment et éviter de se salir encore plus. Car oui, la promenade qu’il avait choisi – ou pas choisi, cela dépend du point de vue, selon lui ce n’était pas très volontairement – prendre avait bien ruiné ses bottes. Et de plus, son ensemble n’était pas fait pour le protéger contre le froid des courants de vent et un bâtiment mal-isolé (voir pas isolé). Nope. Du tout. Son emballage luxueux fait à la main était quelque chose de délicat qu’il fallait porter lors de rendez-vous importants. Comme celui de ce matin. Des rendez-vous où on s’assit sur des chaises confortables en cuir. Des rendez-vous où le personnel propose d’emmener la veste de l’invité aux vestiaires. Des rendez-vous où un vin premier cru était proposé. Des rendez-vous comme il en faisait au moins trois fois par semaine.

    Il faut dire que niveau relation, Cael ne s'est pas vraiment développer. Il peut très bien gérer les affaires, étant donné qu’il ne se laisse pas emporter par ses émotions, mais en même temps – il a créé une réputation d’être jeune homme désagréable d’entretenir des contacts avec. Même s’il était mis en priorité dans les agendas des gens (c’est-à-dire : quelque part dans les premiers numéros de contacts), il ne recevait pas de coup de file pour savoir « comment ça va avec toi ? » ou bien « Et tes parents ? ». Non. Cael c’était pure business. Il n’investit pas son temps dans des conversations futiles qui ne mènent à rien. L’importance est le concept qu’on créé. Pas l’atmosphère.

    Et puis voilà.

    Ceci dit, l’ambiance dans l’église était plutôt lugubre. Les statuettes avaient perdues beaucoup de leurs formes originales. D’ici-là, Cael aurait juré d’avoir vu une des statuettes grimacer vers lui. Décidément, l’ennuie lui jouait des tours. Il essayait d’être discret en se déplaçant dans le bâtiment avec de pas calmes et pas trop brusque – et évita de s’approcher trop directement de la jeune fille. Elle avait l’air effrayée. Ou non – pas effrayé. Plutôt… prudente. Comme si elle n’avait pas remarqué sa présence, mais qu’elle le sentait. Une ombre invisible qui s’approchait, qui la contournait pendant qu’elle restait sur place. Bien évidemment, tout ça n’était pas ce que Cael désira du tout. Il aurait préféré qu’elle regarde devant soi – l’ignorant comme s’il n’était jamais rentré ici.

    Néanmoins, il ne restait plus rien à faire sauf attendre. Attendre et prier inférieurement qu’il cesse de pleuvoir. (Bien ironique de devoir prier dans une église pour un non-croyant comme Cael.) Enfin. Il continua sa ronde aberrante. Les murs devinrent de moins en moins intéressants à regarder. Très vite, il se lassa du phénomène et tourna son regard vers le milieu de l’église. Là où était placée la jeune fille environ. Les bancs étaient moisis. Ce n’était pas beau à voir, se dit-il en marchant tout droit. * Des années passés, ces bancs étaient rempli de croyants. Où sont-ils passés comme ça ? Ont-ils perdus leur foi ? Sont-ils morts à cause de cette guerre ? A cause de gens comme moi ? *

    Perdus en pensées, il ne porta plus vraiment attention à son environnement. Dans sa ronde nerveuse, il emporta un grand bougeoir qui lui barrait le chemin. Surpris par cet attentat de violence, il protégea sa figure pour éviter de se faire décapiter par l’objet. En faisait se brusque mouvement, il avait attribué à un phénomène qu’on nomme souvent « l’effet domino ». En reculant, il avait poussé un autre bougeoir, qui avait reversé celui derrière lui, qui avait à son tour renverser le prochain, etc. Le résultat était un bruit affreux qui semblait même être plus fort que l’orage qui rodait dehors. Cael en revanche, avait reçu une statuette sur son pied. Il se pencha pour prendre son pied droit entre ses mains et augmenta la pression entre ses pouces et son orteil. Ça faisait un mal atroce.

    « PUTAIN DE GRMBL ! » chuchota-t-il avec les dents fortement claquer l'une sur l'autre.

    Non. Pas atroce. Ça faisait vraiment un mal de chien…

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MessageSujet: Re: Croire. Pv Cael. Dim 6 Fév - 16:13



Lentement et délicatement de peur de froisser l'environnement sonore et alerter le potentiel monstre vicieux et sadique se tenant derrière elle, Abe tourna sa tête. Jouant précautionneusement des articulations de son cou. Reversant l'équilibre de son corps. Mouvant son centre de gravité de la sorte a ce qu'elle ne finisse pas avec un torticolis. Et se positionnant sur de nouveaux appuis. Le tout dans un silence total et plein. Gardant la toile figée, sans qu'un détail même bougeant de lui même ne viennent a provoquer un mouvement, perturbant la réalité de la scène figée dans l'instant. D'un geste feutré elle posa sa main sur l'accoudoir qui n'eut pas la même subtilité. Effrayé, choqué, affolé, le bois hurla. Un grincement pervers fendit l'air et déchira dans un fracas foudroyant le fin tissu de silence parsemé de taches de pluie, qu'elle s'était donnée tant de peine à conserver intact. Elle ferma les yeux guetta la réaction terrible de cet inconnu qu'elle n'avait même pas eu le temps d'apercevoir. Terrorisée, retenant a grand peine le tremblement de ses membres. La glace liquide qui c'était infiltrée dans ses veines sous le coup tel une injection d'horreur sublimée. Avec la fin du crissement fatal, la peur se dilua dans son corps. Ses nerfs menés a rude épreuve protestaient, tétanisés et crispés au maximum créant une boule de malaise au niveau de son estomac. Refusant de succomber a de telles impulsion elle ouvrit les yeux. Et posa un regard prudent, méticuleux et emprunt de frayeur sur l'inconnu.

Il était vêtu avec une grande classe. Il semblait ainsi venir d'un famille fortunée, grâce au travail ou au crime ? Cette pensée traversa son esprit, frisant la paranoïa. Elle n'avait décidément pas imaginé toutes les conséquence sur son état physique, social et mental lorsque effrayée par la réalité et prise d'une pulsion d'héroïsme elle avait accepté. Des habits taillés sur mesures dans une matière précieuse et couteuse. Faits chez un couturier expérimenté. Un blazer peu adapté aux conditions climatiques déposé délicatement sur ses épaules frêles produisant le doux calfeutrement de la laine en maille fines. Ses bottes en cuir travaillé noir et récemment lustré était recouvert d'une boue à la couleur peu gracieuse, se rependant sur le sol patiné par les innombrables chaussures, le salissant tout en restant sur les chaussures, la matière comme élastique s'installant, s'incrustant et restant. Ses cheveux étaient d'une couleur à la fois indescriptible et mystérieuse. Un mélange savant de jeune pousse, du brun de l'écorce. Telles des lianes sauvages, s'emmêlant, fusionnant, créant et ouvrant un nouveau monde de couleur jamais imaginé et pourtant bien réel, ou l'étroitesse de l'esprit. Fin et souple, à la cambrure légère vers l'intérieur, encadrant une visage gracieux à la peau très blanche, presque translucide, marquée du motif harmonieux de ses veines par endroits, dispersée aléatoirement par la génétique. Des traits fin et délicats reflétant l'épanouissement et la plénitude de la jeunesse. Ses yeux étaient une mer à la fois nacrée, déchainée par la le bleu et électrifiés d'une foudre éclatante, tandis que des gouttent coulaient lentement et mollement sur la surface de sa pupille, effleurant a peine le bord craignant de tomber et sombrer dans le vide infini de cette encre. Elle entraperçu un reflet à la fois intriguant et inquiétant dans ce regard. Une nuance de maturité et de cruauté effrayante. Fugitive. Cet inconnu, car oui malgré ses traits féminins était après mures réflexions un représentant sur sexe masculin, paraissait très jeune et peu disposer à la menacer d'un couteau sous la gorge.

Elle retint un soupir de soulagement, restant prudente. A l'extérieur la pluie tombait, inlassablement, adagio à l'ennui. Dans un dessin répétitif. Mécanique. Partant à la traque a l'occupation elle continua d'observer l'inconnu. Il semblait l'avoir remarqué puis c'était désintéressé. Et a présent tournait en rond, formant un cercle plus ou moins équilibré de boue marron verdâtre. Il observait tout autour de lui, comme captivé par le panorama. Détaillant la moindre relique. Elle suivait son regard et s'attardait sur les mêmes choses. Se heurtant aux murs de pierres rongées par le temps et l'érosion, décoloré, leurs motifs effacés, lavés par une vague d'années. Et effacés par la poussière. Des vierges au visages purs et tournés vers ce qu'elle devina la croix " sacrée" derrière elle, comme si leur vie n'était éclairée que par l'enfant jésus et la vue accordée par cette lumière si divine soit-t-elle. un éclat ancestrale qui en effleurant leur épiderme, rentrait par les pores figés de cette peau et se rependait a l'intérieur. Les ranimant, leur rendant leur existence. Mais en leur prenant leur esprit et leur libre arbitre, car tournée sans repos vers la lumière on est vite aveuglé. Et on ne voit pas les rivières de sang qui coulent a ses pieds. Des cierges dont les flammes c'était arrêter de bruler et éclairer l'église et ses murs froid depuis la première bombe de cette guerre. Le souffle de l'explosion avait fait bien plus que d'éteindre la vie des innocents présents. Perdue dans l'exploration en profondeur des reliefs de ce nouvel espace a découvrir et mémoriser elle ne le vit pas changer de direction et partir tout droit, se rapprochant inexorablement d'elle.

Et le temps s'écoulait, autant que la pluie. Et il marchait, jusqu'à ce que l'événement déclencheur prenne en otage ces lignes. C'est l'histoire d'une main rebelle. Qui dans un fracas retentissant, déploie sont arsenal de puissance et sa nature anarchique. Qui d'un coup brusque et inattendu percute les doctrines dont on nous serine, les institutions qui ne tiennent même plus sur leur fondations et provoque l'enchainement des actions de destructions massives. Et la cascade figée devient bouillonnante, l'eau s'active, la glace se fend. Et dans une chorégraphie majestueuse et dangereuse, les bougies tournent et virevoltent, se heurtent et tombent une a une. Prenant de la vitesse. Toujours plus haut. Toujours plus vite. Entrainé par la gravité comme moteur a propulsion. La chute de chacune entrainant celle de l'autre. Et ainsi tombent, se brisent la nuque pour permettre a l'objectif du final d'être atteint. Parmi les ondes hurlante de la cire brisé un grondement d'abord sourd pris de l'ampleur. Et dans mouvement lent et mesuré, tout bascula. La vierge ne vit pas le sol se rapprocher. Et l'inconnu ne vit que ça. La porcelaine émit un chuchotement plaintif avant d'exploser. En plein sur le pied de l'homme dont les traits venait de se déformer par la douleur. Crispé dans une grimace, révulsant la souffrance de l'hôte.

Le fracas que produit la vierge en porcelaine surprit totalement la jeune fille perdu dans ses contemplations. Elle tourna la tête en direction du jeune homme effrayée et affolée. Le bruit que produisit la statuette brisée en mille morceau ce répercuta dans tout le bâtiment, s'amplifiant et résonant théâtralement. Le bruit de la pluie et de la foudre s'écartant sur le passage de ces décibels surpuissantes.

    « PUTAIN DE GRMBL ! » , s'échappa des lèvres de l'inconnu.


Un éclair de douleur traversa son regard. S'arquant jusqu'au extrémités , brisé par la souffrance. Il se baissa pour prendre son pied entre ses mains, ignorant la gadoue recouvrant le tout. Et semblait serrer les dents pour contenir sa douleur et sa rage. Quand à Abe, une pulsion parcouru ses veines. Électrifiant ses muscles et son cerveau. Tel un instinct. Elle ne pouvait résister à l'appel du sang. L'appel du sang de cet inconnu qui ne demandait qu'a être calmé et soulagé. Elle savait ce qu'elle avait faire. C'était écrit pour elle. Dans la structure de son caractère. Inscrit dans le code de son ADN. Marqué sur chacune de ses cellules. Inévitable. Irrépressible. Vital. Elle souffrait pour lui et ne pouvait rester en place tant qu'elle avait le pouvoir de faire quelque chose. Le virus qui coulait dans ses veines et qui était un élément a part entière de son équilibre réagit sans même qu'elle ait a le demander. Une lueur chaude et diffuse entoura ses mains. Presque irréelle. Elle se leva, provoquant les cris indignés du bois centenaire. Ses chaussures heurtant dans un faible claquement les dalles du sol elle commença a marcher vers le jeune homme. Son regard fixé vers celui-ci. Une lueur de détresse l'allumant. Elle manqua de trébucher et de s'étaler de tout son long durant les quelques mètres les séparant. Et se rattrapa à la dernière seconde. S'accrochant a un bout de banc qui, une fois relevée, lui resta dans les mains. Les mites ayant fait leur boulot de destruction et n'attendant plus que les conséquence perverses de celui-ci.

Encore vivante après 25 mètres de sols glissant, de bancs vicieux, de poussière aveuglante et de toiture instable, elle se baissa. A présent toute proche de l'inconnu, révulsant toute peur ou idées paranoïaques elle lui adressa un sourire bienfaisant. Tendant ses mains vers son pied meurtrit, telle une proposition.

{ Et voila /o/ }
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MessageSujet: Re: Croire. Pv Cael. Sam 26 Fév - 16:52

#Three.


Euh... c'était quoi ça ?

Leur tête étaient séparées de moins d'un mètre. Ca s'était passé quand tout ça ? D'abord, elle avait été debout à l'autre côté de l'église, puis elle s'était mise à marcher quand il sautillait sur place comme un con - ses doigts enrobant ses orteils - elle avait fait du patinage improvisé et là... elle foutait quoi déjà ?

Il s'était mis par terre plus tôt, afin d'éviter de devoir sauter en rond comme un con ou PIRE ce truc que certains osent appeler « artiste » alors que tout ce qu'il faisait était porter une perruque d'une couleur flash (rouge, vert, orange, bleu, mauve), se mettre un nez rond et rouge et se faire traiter de débile par des mômes qui n'avaient même pas atteint 1/5 de son âge. Les clowns. Horribles personnages. C'est moi qui vous le dis.
Bien évidemment, le sol était froid. Si vous aurez demandé au jeune maître Cael, il aurait sûrement exagéré en disant que ça lui gelait les c*uilles fesses ces -15°C, mais n'oublions pas qu'il s'agit de Cael. Il aime bien exagérer. Et quand je dis ça, je dis rien, hein. Vous ne le tenez pas de moi. C'est la petite mouche dans votre oreille gauche qui vous l'a dit. ENFIN. Revenons-en à nos moutons. Oui. Donc. Cael par terre, fille inconnue à qui il ne s'intéressait pas et dont il ne voulait pas connaître le prénom, ni sa vie, ni son visage à moins d'un mètre de lui. Et tout ça dans un lape de temps de quelques secondes. Dois-je préciser que ce n'était pas une situation à laquelle avait songé Cael en se levant ce matin ? Si tout s'était passé tel que prévu, il aurait déjà été à la maison en buvant du café avec beaucoup de lait, un peu de poudre de cacao et cinq sachets de sucres. Sauf que nan. Ça ne se passait jamais comme il voulait. C'est bien ça la misère d'être un Cael. C'est bien ça le moindre défaut d'être un lui. Pas de grand corps musculaire à 25 ans. Pas de pouvoir de la mort qui tue. Pas d'habilité de réagir comme le ferait un mec normal dans cette situation. Cael était perplexe. Il visait la fille devant lui avec un air ébahi. Mais bon dieu ! Qu'est-ce qu'elle foutait, putain ?!

Et c'est là qu'il comprit. Feu d'artifice ! Confettis ! Arme ?

« Qu'est-ce que- ... T- t- tu... Je... »

Naaaaaaan, pas ça ! Tout sauf ça ! Pas là. Pas maintenant. Mauvais endroit, mauvais moment. Il n'avait vraiment (mais alors VRAIMENT) pas envie. C'est juste que... la manière dont elle faisait flotter ses mains au-dessus de son pied fût tellement familière, qu'il n'avait pas hésité la moindre seconde pour saisir la situation. Il connaissait ce regard. Il connaissait ce geste. Cette fille n'était pas qu'une fille qui passait dans l'église seulement pour voir, cette fille était une des filles qu'il devait cibler si jamais elle atteignit ses 25 ans. Quel âge aurait-elle à présent ? 16 ? 17 ? 18 ? Ou était-elle comme lui ? Elle avait peut-être l'air jeune, mais ce n'est pas l'apparence qui compte, n'est-ce pas ? Cael était le dernier à pouvoir oublier une telle chose. Lui qui avait l'air d'être un gosse de quinze ans, alors qu'il en avait dix ans de plus. I-m-p-o-s-s-i-b-l-e. Quelqu'un pourrait-il lui dire pourquoi il était atterrit ici ?

« Ne me touche pas ! » Cria-t-il en reculant à l'aide de ses mains vêtues de gants.

Il ne voulait pas qu'elle s'approche de lui. Pas parce qu'elle possédait le virus oméga à 94 % sûr (enfin, pas seulement), mais parce qu'il savait que c'était toujours dans ces situations-là qu'ELLE apparaissait. Il devait surtout rester calme. Calme ! Inspire. Expire. Inspire. Expire. Calme-toi, Cael.
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MessageSujet: Re: Croire. Pv Cael. Sam 26 Fév - 18:56


Il la fixait. Le regard ébahis. Ses yeux ouverts au maximum. La paupière de ceux ci ne réagissant même pas en sentant leur peau se tendre. S'étirer. Jouant sur l'élasticité de celle-ci et faisant crier l'épiderme. Sans qu'il l'entende le moins de monde. Abstrait des plaintes futiles de sa personne. Ne les ignorant pas. Ne reconnaissant même pas leur existence. Niant tout sauf sa surprise. Qui elle, l'emprisonnait littéralement. Figeait les fils de son corps en bon marionnettiste libre d'insuffler son expression. Le nylon englouti par la volupté et la lourdeur douçâtre de la stupeur. Paralysé dans la transe psychédélique de la gelée. Atrophiant le moindre de ses sens. S'écoulant en lui. Goute a goute. Le liquide spongieux. Pénétrant les lieux et absorbant tout. Créant un vide aquatique.

{Pause }


Dernière édition par Abe. le Sam 26 Fév - 20:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Croire. Pv Cael. Sam 26 Fév - 19:01

[ HJ : Mais il ne peut pas savoir qu'elle est Omicron, si ? ]
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MessageSujet: Re: Croire. Pv Cael. Sam 26 Fév - 19:20

[Hum ça dépend. Bref comme tu veux. Tu peux continuer comme ça c'est bien. ]
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Croire. Pv Cael.

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